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| |  Pilier Djed (haut relief, temple d'Edfou)
| LE PILIER DJED
Symbole attribué généralement à Osiris, le Pilier Djed date probablement de la période prédynastique.
Il représente le pilier soutenant le monde, la colonne vertébrale d'Osiris, le lieu même où il se dissimule aux regards. Le Pilier Djed rappelle le tronc d'arbre qui servit de refuge à Osiris avant sa résurrection. L'association d'Osiris et du Pilier Djed symbolise donc la continuité, la stabilité de l'univers et de son harmonie.
Parce que Seth renversa le pilier mythique, le premier devoir de pharaon est de le redresser rituellement dans certaines cérémonies, en particulier lors de son couronnement puis au moment de ses jubilés.
Pilier de l'Égypte et du monde, principe reliant la Terre au monde céleste, le Djed est orné de quatre plans sur sa partie haute (nombre de l'incarnation de l'esprit dans la matière).
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| |  Piliers Djeds et noeuds Tit (bas-relief, temple de Philae)
| LE NOEUD TIT (NOEUD D'ISIS)
Symbole de la déesse représentant peut-être un noeud de ceinture rouge. Il évoque le sang et le pouvoir magique d'Isis (chapitre CLVI du Livre pour sortir le Jour (appelé malencontreusement Livre des morts)) et est considéré comme la contrepartie féminine du pilier djed d'Osiris. Il est donc souvent associé au pilier djed. Ce symbole de protection se retrouvera sous forme d'amulettes ou de bijoux sur les momies. |
Pendentif en argent : piliers Djed, symbole d'Osiris et noeud Tit (noeud d'Isis)
Dimensions (hors attache) : 20 x 23 mm
Poids (environ) : 6 g


Réf. AECBIAR055 - Commander : 23 €, port compris
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Pendentif en argent : la Pierre de Rosette (bijou inspiré de la célèbre pierre en granit noir exposée au British Museum)
Création spéciale du designer Simon Harrison
LA PIERRE DE ROSETTE
La pierre de Rosette est un fragment de stèle en granit noir découverte dans le village de Rachïd en juillet 1799 durant la campagne de Napoléon en Égypte. Lors de la capitulation de 1801, les Britanniques victorieux exigèrent la livraison des monuments antiques, dont la pierre de Rosette.
 Les inscriptions portées sur cette pierre se sont révélées être le même texte reproduit selon trois systèmes d'écritures différentes : des hiéroglyphes, du démotique et du grec.
 Jean-François Champollion, qui avait dix ans au moment de la découverte de la pierre, se lança très jeune dans la bataille du déchiffrement des hiéroglyphes. Il pressentit que la clé était la connaissance des textes anciens et surtout du copte, langue parlée en Égypte, et descendant de l'ancien égyptien...
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Dimensions sans l'attache : 8 x 10 mm environ
Livré avec une chaîne fine en argent (longueur 40 cm)


Réf. BMJ78610 - Commander : 49 €, port compris
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 MAÂT
 Maât (dessin de J.-F. Champollion, 1823)
| | Dans la mythologie égyptienne, Maât (ou Maat) est la déesse de l'ordre, de l'équilibre du monde, de l'équité, de la paix et de la justice. Elle est le contraire de l'Isfet (ou Isefet : chaos, injustice, désordre social...). Maât est une entité symbolisant la norme universelle, l'équilibre établi par le Créateur, la justice qui permet d'agir selon le droit, l'ordre qui fait conformer les actes de chacun aux lois, la vérité, la droiture et la confiance.
 Maât est également la fille de Râ (ou Rê, dieu solaire et créateur) et compagne de Thot (dieu érudit ayant enseigné les hiéroglyphes aux hommes). Elle assure l'équilibre cosmique et l'harmonie. Elle est donc intimement liée à l'institution pharaonique. Le premier devoir de pharaon étant de faire respecter la loi de Maât dans toute l'Égypte. C'est pourquoi, sur les murs des temples, pharaon est représenté faisant l'offrande de Maât à une divinité. Cela signifie qu'il se conforme, dans ses actes, aux exigences de la déesse. Le vizir porte le titre de "Prophète de Maât".
 Maât est également présente dans l'au-delà. Elle est associée au Dernier jugement. La plume posée sur le plateau de la balance sert à peser le coeur du défunt et permet de déterminer si son âme est "conforme à Maât". Maât est représentée par une femme coiffée de la plume d'autruche ou simplement par cette plume elle-même.
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Pendentif : plume de Maât.
Argent 925 o/oo.
Longueur : 19.1 ou 26 mm
Poids : 1 ou 1.50 g

  Agrandir la photographie...
  Photographie : Maât et Thot...
  Photographie : hiéroglyphes gravés...

Réf. BLAP40AGT - Commander le modèle 19.1 mm (1 g) : 31 €, port compris

Réf. BLAP42AGT - Commander le modèle 26 mm (1.50 g) : 35 €, port compris

  Ce pendentif existe également en or...

Suggestion : chaîne ou cordon
Maât et Thot, bas relief du temple d'Edfou (photographie : Philippe Contal).
Hiéroglyphes (dont la plume de Maât), bas relief du temple d'Edfou (photographie : Philippe Contal).
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Pendentif en argent : la clé de vie (ankh)
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Pendentif : l'Ankh (clé de vie égyptienne) .
Argent 925 o/oo.
  Agrandir la photographie...
  Symbole : l'ankh ou clé de vie...
  Photographie : la clé de vie tenue par le dieu Horus...
  Photographie : la clé de vie hiéroglyphique...

  Ce pendentif existe également en or 9 carats...

Suggestion : chaîne ou cordon
Signe hiéroglyphique de la vie, le signe ankh ou "clé de vie" était utilisé pour signifier le verbe "vivre" ou le nom "vie".clé de vie".

Dans l'écriture courante, il revêt un sens générique. Dans l'écriture ou l'illustration religieuse et symbolique, il correspond à la nature divine de l'existence et donc à la vie éternelle. C'est pourquoi l'ankh figure dans les décorations rituelles, où les dieux le présentent aux souverains. Il se situe généralement près des narines, car il incarne le "souffle de vie". Envisagé sous cet angle, il arrive ainsi que les peuples alliés et assujettis (du Levant, la plupart du temps) demandent au roi d'Egypte le souffle de la vie. Outre cet aspect "aérien", il en existe un autre lié à l'eau, qui apparaît dans les scènes de purification : les dieux versent alors sur le roi une série d'ankh qui s'écoulent de vases rituels ; là aussi, l'ankh représente la vie éternelle. Il symbolisait parfois, par extension, le force vitale infinie et se trouvait alors intégré comme tel dans l'architecture, sous la forme de motifs propitiatoires ornant les murs des temples, ou bien dans d'autres contextes.

En tant que hiéroglyphe, il peut représenter un miroir en cuivre (le cuivre étant considéré comme un métal céleste qui piège la lumière divine). C'est un objet rituel en étroite relation avec Hathor, la déesse des étoiles et de l'amour universel. Il peut également symboliser une lanière de sandale vue de dessus. Cette dernière représentation a une explication toute particulière : les Egyptiens concevaient la vie "ânkh" comme un chemin sur lequel il devait avancer ("donner du chemin au pied" selon leur propre expression) et ceci n'étant possible que lorsque l'on avait chaussure à son pied et le lacet bien ajusté.


- L'ankh entourée de deux faucons -
(peinture murale du temple de Karnak ; photographie : Philippe Contal)
Ce symbole était souvent porté comme amulette par les Egyptiens, soit seul, soit en association avec deux autres hiéroglyphes signifiant �force� et �santé�.
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Le dieu Horus, avec les signes de pharaon (sceptre, double couronne)
et tenant la clé de vie. Bas relief du temple d'Edfou (photographie : Philippe Contal).
L'ankh utilisée comme symbole hiéroglyphique.
Haut-relief du temple de Kom Ombo (photographie : Philippe Contal).
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Isis et symboles (clé de vie, oeil d'Horus et scarabée)
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Pendentif symbolique :
. recto : Isis 
. verso : clé de vie (ankh) ,
oeil d'Horus (oudjat) et
scarabée (Khéper) 
| |  - Statuette d'Isis - Basse Époque (1 000-500 avant J.-C.)
| ISIS
 Isis est le nom grec d'Aset (ou Iset), la déesse protectrice et salvatrice de la mythologie égyptienne. Elle fait partie de la grande Ennéade d'Iounou (Héliopolis).
 Isis semble avoir été aux temps anciens la personnification du trône. Son nom en hiéroglyphes Iset, signifie le siège. Dans les inscriptions, elle est représentée sous les traits d'une femme coiffée d'un siège (qui ressemble à un escabeau à trois marches).
 Plus tard, sa représentation évolue. Se confondant avec Hathor, elle porte les cornes de vache enserrant un globe lunaire.
 Isis est la Grande Déesse par excellence.
 Dans le mythe osirien, elle est l'épouse et soeur exemplaire qui, grâce à ses pouvoirs magiques et avec l'aide de sa soeur Nephtys, réussit à ressusciter Osiris, son frère et époux, le temps d'une union d'où naquit le dieu Horus. Elle retrouva treize des quatorze parties du corps de son bien-aimé (la partie manquante étant le sexe, qu'elle reconstitua en argile), assassiné et dépecé par Seth, son frère jaloux. Isis lui insuffla le souffle de la vie, et lui donna un fils, Horus. C'est du mythe osirien que venait en Égypte pharaonique la coutume d'arranger des mariages incestueux dans la famille royale, non seulement pour préserver le sang pur familial et royal, mais également pour perpétuer ce rite divin qui faisait d'eux des dieux.
 Symbole de la féminité dans ses aspects biologiques, c'est par elle que s'accomplit le mystère de la vie. En langage freudien, on pourrait même dire qu'Isis représente la matrice, la coupe féminine qui reçoit le principe masculin.
 En tant que magicienne ayant ramené Osiris à la vie, elle est aussi déesse guérisseuse et protectrice des enfants. Les malades portaient parfois des amulettes à son effigie.
 En tant que mère d'Horus, elle est dispensatrice de vie et déesse gardienne qui veille sur son enfant. Dans ce rôle, elle est souvent représentée en Isis lactans à l'époque romaine, portant l'enfant Horus dans ses bras et lui donnant le sein. La Vierge allaitant le Christ n'est certainement pas sans rapport avec le souvenir de l'épouse d'Osiris et les vierges noires chrétiennes sont autant de réminiscences d'elle.
 En tant que veuve d'Osiris, elle est une divinité protectrice du défunt. Avec Nephtys, Neith et Serket, elle est gardienne du sarcophage qu'elle protège de ses bras déployés, alors qu'Imsety, fils d'Horus, veille sur l'un des quatre vases canopes renfermant les viscères du défunt : le vase à tête d'homme qui contient le foie.
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| |  - bas-relief du temple de Karnak - (photographie : Philippe Contal)

| ANKH (clé de vie)
 Signe hiéroglyphique de la vie, le signe ankh ou "clé de vie" était utilisé pour signifier le verbe "vivre" ou le nom "vie".clé de vie".
 Dans l'écriture courante, il revêt un sens générique. Dans l'écriture ou l'illustration religieuse et symbolique, il correspond à la nature divine de l'existence et donc à la vie éternelle. C'est pourquoi l'ankh figure dans les décorations rituelles, où les dieux le présentent aux souverains. Il se situe généralement près des narines, car il incarne le "souffle de vie". Envisagé sous cet angle, il arrive ainsi que les peuples alliés et assujettis (du Levant, la plupart du temps) demandent au roi d'Egypte le souffle de la vie. Outre cet aspect "aérien", il en existe un autre lié à l'eau, qui apparaît dans les scènes de purification : les dieux versent alors sur le roi une série d'ankh qui s'écoulent de vases rituels ; là aussi, l'ankh représente la vie éternelle. Il symbolisait parfois, par extension, le force vitale infinie et se trouvait alors intégré comme tel dans l'architecture, sous la forme de motifs propitiatoires ornant les murs des temples, ou bien dans d'autres contextes.
 En tant que hiéroglyphe, il peut représenter un miroir en cuivre (le cuivre étant considéré comme un métal céleste qui piège la lumière divine). C'est un objet rituel en étroite relation avec Hathor, la déesse des étoiles et de l'amour universel. Il peut également symboliser une lanière de sandale vue de dessus. Cette dernière représentation a une explication toute particulière : les Egyptiens concevaient la vie "ânkh" comme un chemin sur lequel il devait avancer ("donner du chemin au pied" selon leur propre expression) et ceci n'étant possible que lorsque l'on avait chaussure à son pied et le lacet bien ajusté.
 Ce symbole était souvent porté comme amulette par les Egyptiens, soit seul, soit en association avec deux autres hiéroglyphes signifiant force et santé.
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| |  haut-relief du temple de Kom-Ombo (photographie : Philippe Contal)
| OEIL D'HORUS (OUDJAT)
L'oeil d'Horus se nommait "oudjat" en égyptien, qui signifie "complet". Les innombrables disputes et luttes entre Horus et Seth sont au centre de la mythologie égyptiennes. Horus perdit un oeil lors d'un combat contre son oncle, Seth.
 L'oeil d'Horus est devenu le symbole de la victoire sur le mal. L'oeil symbolisait l'entier, l'intégrité, la santé, la fécondité et la clairvoyance. Les Egyptiens utilisaient l'oeil oudjat comme une amulette protectrice dans la vie quotidienne et les rites funéraires. Il était considéré comme porte-bonheur et figurait sur de très nombreuses peintures ou amulettes afin d'éviter l'apparition des maladies, il symbolisait l'invulnérabilité, la fertilité et chassait les mauvais esprits.
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| |  - bas-relief du temple d'Edfou - (photographie : Philippe Contal)
| KHÉPER
Symbolise l'existence.
 Le scarabée fascinait les Égyptiens qui ne comprenaient pas son mode de reproduction. Ils le désigneront comme celui qui vient à l'existence de lui-même, lui attribueront le pouvoir du dieu primordial et l'assimileront au soleil puissant.
 Lors de la momification, l'amulette la plus importante est le scarabée posé près du coeur, le siège de la conscience. De couleur vert sombre (feldspath, serpentine, obsidienne) comme les reflets de la carapace du scarabée, elle est le symbole de la résurrection.
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Argent 925 o/oo
Taille (hors attache) : 15 x 33 mm (épaisseur : 2 mm)


Réf. MART0529PEAGT - Commander : 27 €, port compris

Suggestion : chaîne ou cordon
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